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DARIUSH dariush - peintures - 4 œuvres disponibles sur 6

Né à Téhéran en 1944, vit et travaille en Italie et en Californie.
Diplômé en Arts décoratifs. Peintre, graveur, illustrateur, Dariush aime la figure humaine, le couple, les chats, l’art animalier et réactualise avec une verve faussement naïve l’esthétique des aplats colorés des miniatures persanes.

Les peintures

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La vierge à l'enfant
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Les musiciennes et les chats
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Les chevaux
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Les Cavaliers
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Le couple
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Enlèvement
 
DEBRE Olivier - peintures - 0 œuvre disponible sur 1

Olivier Debré est né le 14 avril 1920 à Paris.
Il commence à dessiner, peindre et sculpter très jeune. Il est naturellement influencé par les paysages impressionnistes de son grand-père, le peintre Édouard Debat-Ponsan. Il intègre par la suite une école des beaux-arts et fréquente différents ateliers d'architecture dont celui de Le Corbusier.
Ses rencontres avec Picasso auront une influence décisive sur sa peinture. Il cherche désormais à exprimer son émotion sans passer par la représentation.
Au tournant des années 1960, Olivier Debré revient au paysage et trouve sa voie originale. Fluidité de la matière étalée en larges champs monochromes ondulés avec des ponctuations de concrétions épaisses et colorées qui délimitent et génèrent l’espace.
Olivier Debré meurt à Paris, le 1e juin 1999.

Les peintures

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Sans titre
 
DECHANET Henri - dessins - 1 œuvre disponible sur 1

Henri Déchanet, né en 1930 expose dès les années 50 et il n’aura de cesse de peindre, parallèlement à sa carrière de maître verrier. Mais son départ pour l’Espagne à la fin des années 70 l’éloigne de la scène artistique française, dès lors il sera oublié de ce côté des Pyrénées.

Les dessins

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Le Couple
 
DELORME Jean-François - peintures - 1 œuvre disponible sur 1

Né en 1952 à Alger, il vit et travaille à Lagrange dans les Hautes-Pyrénées.
Diplômé d’Etudes Supérieures de Commerce en 1977, il s'’installe artisan tourneur sur bois après une formation, et en 1990, il découvre avec passion la céramique et le verre. Suivent alors de nombreux stages auprès de différents artistes.
Outre la création de panneaux muraux, il aime produire des formes simples de « contenants », bols, pots, coupes, vases, en bois, en terre ou en verre.
En terre, il pratique le Raku, le Raku nu et les Enfumages.
En bois, il aime texturer les surfaces en les sculptant, brûlant, sablant...
En verre, les bols sont coulés au sable.
Il produit des pièces uniques, associant rarement plusieurs matériaux.
Plus que la couleur, il recherche les jeux de texture et de matières, plus que la transparence, les reflets et les jeux d’ombre …

Les peintures

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Sans titre
 
DESHAIRS Nathalie - peintures - 5 œuvres disponibles sur 7

Née en 1964 à Grenoble. Vit et travaille à Menton.
Etudie à l'école des Beaux-Arts d'Aix-en-Provence de 1983 à 1987. Enseigne à l'école d'Arts Plastiques de Menton de 1993 à 2004.
Depuis 2004 se consacre exclusivement à la peinture.

Les peintures

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Sans titre XIX
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Carré rouge II
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Sans titre 335
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Sans titre 402
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Sans titre 403
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Sans titre vert I
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Sans titre 398
 
DUVILLIER Carole - peintures - 1 œuvre disponible sur 4

"La fraîcheur des couleurs étonne, l’apparente naïveté du sujet aussi : des enfants à l’école, au jardin, au goûter, des salles de classe vides. Pas de gigantisme ni d’épate, ici, mais un simple regroupement d’acryliques sur toile et d’huiles sur papier, en petit et moyen formats, humblement présentées. Puis le temps passe, dans la présence discrète et chaleureuse de l’artiste, Carole Duvillier, dont vous apprendrez plus tard que c’est une jeune maman de l’Essonne, et qui, pour l’instant, se tait, vous laissant regarder. Et vous finissez par vous rendre compte, avec une fascination un peu inquiète, que ces apparitions, sages et fragiles, déjà vous hantent.

Car ce sont bien des spectres, parfois désignés comme tels, épures au trait passant dans le décor, saisies dans la rapidité d’une pose, d’un geste, d’un flux, ou bien figures hiératiques au visage lisse, sans yeux ni bouche, et qui, pourtant, vous regardent, intensément… S’il fallait rationaliser le malaise vertigineux qu’elles vous inspirent, vous pourriez évoquer le contraste entre les coloris pastel et la raideur des postures, le clignotement des contours sous les coulures des à-plats qui effacent les silhouettes et les fondent dans une clarté de bonbon, une sorte d’anéantissement sucré. Vous pourriez aussi pointer du doigt de lourdes remontées d’inconscient, telle cette ombre à peine visible de nu féminin, à quatre pattes dans le couloir d’une maternelle (« c’est la maîtresse », susurre l’artiste avec un doux sourire), ou ces éclats tantôt rose fluo, tantôt cramoisis qui jettent comme une clarté de peep-show sur les costumes apprêtés des fillettes.

En y regardant de plus près, vous constaterez aussi, d’un groupe d’œuvres à l’autre, la radicalisation progressive d’une démarche créatrice qui, à l’anecdote de l’indice (l’ombre d’un nu) et au clin d’œil du symbole (le détail rose fluo, l’accessoire cramoisi), a substitué le dialogue de la ligne et de la tache et mis au premier plan de la composition les sujets humains qui y flottaient auparavant à l’état de traces.

Comme le confie Carole Duvillier, cet approfondissement de son travail est parti de la découverte, un soir, d’un vieil album de photos de famille, abandonné sur un trottoir : c’est en s’inspirant de ces clichés surannés qu’elle dit avoir trouvé le passage vers cette nouvelle manière qui intègre la pulsion à la pâte pigmentée et lui donne, enfin, une chair authentiquement picturale — ce point de bascule du dicible vers le visible. Du coup, les silhouettes des personnages ont acquis considérablement plus de corps et de présence, sans perdre pour autant leur pouvoir d’interrogation et de mise en demeure du regard qu’elles happent.

Il y avait là un pari risqué : montrer son œuvre dans son devenir. Sauf que tout est courageux chez Carole Duvillier et, en premier lieu, l’acceptation de l’enfance dans son ambivalence même, sa nature à la fois colorée et cruelle, et le choix d’assumer les moyens d’en rendre compte."

Lumière des enfances mortes. Les tableaux de Carole Duvillier. Signé François Delpeuch (pompeuch@yahoo.fr). Magazine Artension janvier-Février 2014.

Les peintures

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Chaises, série
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Classe vide, série
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Lavabos, série
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Couloir, série